
(Pour ceux qui ne fouillent pas dans les commentaires et qui ont raté ça....)
(Entre nous, Clémence, je pense qu'on peut se lancer dans un nouveau projet genre "le recueil de poèmes pour vos animaux de compagnie" ! En plus on a déjà plein de photos...)
(Jérémie)
Hub,
De ton départ,
je ne me suis jamais remis
Mes yeux te cherchent,
sur cette étagère jaunie
Avec Alice,
tu as refait ta vie
Oubliés nos gueuletons,
nos douces fantaisies
Auprès de ta blonde,
de son regard conquis
n'oublie pas, s'il te plait,
ton copain Jérémie
(Clémence)
Bon, je me lance : je ne resterai pas muette comme une
carpe face à ces
loups de mers qui regardent mon Hubert avec des yeux de
merlan frit. Ouvrez bien vos
branchies, je souhaite que ce
filet reste dans vos mémoires de
poissons rouges : Hubert ne regrettera que moi !
Hubert, mon petit
goujon, attrape la
perche que je te tends : met
thon le turbot et allons faire trempette ensemble au
bar : un lieu tranquille où tes
loches ne seront plus
harenguées par de vilains
maquereaux !
Et s’ils me traitent de
morue, promis, je m’en vais bosser pour Armand
Colin !
(Julien)
Aaah, Hubert... J'aimerais tant pouvoir me perdre à nouveau dans tes grands yeux mélancoliques. Le souvenir de nos caresses complices m'aide à vivre chaque jour.
(Clémence : la surenchère...)
Incroyable en effet, que ce déferlement !
Aucun mérite, pourtant, à de tels compliments,
car c'est dans le désir et mue par la passion,
que ma talentueuse plume (;-P) trouva l'inspiration.
Tu frétilles, mon Hubert, sensuel petit goujon,
De te savoir aimé par tous ces Apollons,
Et c'est nourri-logé par ta blonde Maman,
Que tu vis loin de moi, qui souffre cruellement.
Le vide de ton absence, tes multiples liaisons,
Ne me satisfont point, et me rendrent grognon.
Délaissée et jalouse, je dépéris grav'ment,
Avec pour seules joies les "bio" de grand-maman.
Je te le dis tout net, il faut que tu choisisses !
Entre Julien, Jérem, Clem ou alors Alice ?
Trop facile en effet de voguer comme tu l'fais,
Entre les coeurs ardents de tes fidèles laquais.
À cet ultimatum, réponds sans trop tarder,
Que nous soyons alors définitiv'ment fixés.
Opte pour le bon choix car de cela dépend,
Mon âme, mon salut... ma vie, tout simplement !

