mardi, janvier 13, 2009

"Big up PBP"




(Tibadibadoum....
whouuu elle est bien bonne celle-là....)

13 commentaires:

so a dit…

Pauvre Hubert !

Clémence a dit…

Hubert,
ta présence me manques.......!
A peine nous sommes nous rencontrés, que nous sommes déjà séparés...
Les amours contrariées sont d'une tristesse !

Jéré a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Jéré a dit…

Hub,

De ton départ,
je ne me suis jamais remis
Mes yeux te cherchent,
sur cette étagère jaunie

Avec Alice,
tu as refait ta vie
Oubliés nos gueuletons,
nos douces fantaisies

Auprès de ta blonde,
de son regard conquis
n'oublie pas, s'il te plait,
ton copain Jérémie

Alice a dit…

BRAVO !!!!

Clémence a dit…

mais qui a osé mettre un "s" à manque...?
(cf : message Clémence)
Mais dis-nous Clémence, quel est ton travail ?
Sinon : un bon point pour le poème de Jérémie ! Tu auras droit à une image.

Julien a dit…

Aaah, Hubert... J'aimerais tant pouvoir me perdre à nouveau dans tes grands yeux mélancoliques. Le souvenir de nos caresses complices m'aide à vivre chaque jour.

Clémence a dit…

Bon, je me lance : je ne resterai pas muette comme une carpe face à ces loups de mers qui regardent mon Hubert avec des yeux de merlan frit. Ouvrez bien vos branchies, je souhaite que ce filet reste dans vos mémoires de poissons rouges : Hubert ne regrettera que moi !
Hubert, mon petit goujon, attrape la perche que je te tends : metthon le turbot et allons faire trempette ensemble au bar : un lieu tranquille où tes loches ne seront plus harenguées par de vilains maquereaux !
Et s’ils me traitent de morue, promis, je m’en vais bosser pour Armand Colin !

Alice a dit…

Whouuuuu la "BATTLE" devient serrée !!!
En tout cas j'ai de la lecture pour Hubert ce soir :-D

Jéré a dit…

Clémence : c'est énorme ! je m'incline !

Tu es comme un poisson dans l'eau dans ce genre d'exercices.

Les écailles m'en tombent des yeux.

pivoinerose a dit…

je bosse entourée de poètes de génie.
Dingue!
Hubert, reviens…

Clémence... dans la surenchère perpétuelle a dit…

Incroyable en effet, que ce déferlement !
Aucun mérite, pourtant, à de tels compliments,
car c'est dans le désir et mue par la passion,
que ma talentueuse plume (;-P) trouva l'inspiration.

Tu frétilles, mon Hubert, sensuel petit goujon,
De te savoir aimé par tous ces Apollons,
Et c'est nourri-logé par ta blonde Maman,
Que tu vis loin de moi, qui souffre cruellement.

Le vide de ton absence, tes multiples liaisons,
Ne me satisfont point, et me rendrent grognon.
Délaissée et jalouse, je dépéris grav'ment,
Avec pour seules joies les "bio" de grand-maman.

Je te le dis tout net, il faut que tu choisisses !
Entre Julien, Jérem, Clem ou alors Alice ?
Trop facile en effet de voguer comme tu l'fais,
Entre les coeurs ardents de tes fidèles laquais.

À cet ultimatum, réponds sans trop tarder,
Que nous soyons alors définitiv'ment fixés.
Opte pour le bon choix car de cela dépend,
Mon âme, mon salut... ma vie, tout simplement !

Anonyme a dit…

ce Hubert, tant de poemes a sa gloire, pour un poisson, qui l'eu cru?
bravo!